Thursday, January 12, 2012

Couplet Pour L'Islam

Couplet Pour L'Islam - Kery James


Et à l'heure où, dans tous les Médias on essaie de nous faire croire que le danger vient principalement de l'islam et des musulmans. Et qu'on essaie de nous expliquer que l'identité nationale elle est tout sauf musulmane, moi j'ai envie de faire un témoignage, et j'aimerai dire que moi personnellement, j'ai jamais été un meilleur homme que lorsque j'étais dans l'application de ma religion et que moi, c'est ma croyance qui m'a sauvée...
J'ai appris l'islam, cette religion honorable que, transmis auprès de gens beaux et fiables,
elle m'a rendue ma fierté m'a montrée ce que c'était un homme et comment affronter les démons
qui nous talonnent.
J'ai embrassé le chemin droit et délaissé les slaloms,
Ceux qui m'ont éduqués j'remercie, j'passe le salam à tous les musulmans de France, de l'occident, à l'orient ceux qui, ce bas monde voudrait quitter en souriant.
Mes yeux se sont ouverts, mon cœur s'est épanoui
Me fut dévoilé peu à peu tout ce qui m'a nuit, jusqu'à ce que je devienne de ceux qui s'inclinent et se prosternent, voudraient aimer pour leurs frères ceux qu'ils aiment pour eux-même
J'ai une vie et j'en connais le sens, je pars plus dans tous les sens, ne sois pas étonné si au rap conscient je donne naissance, à la précipitation je préfère aujourd'hui la patience, aux paroles inutiles, la sauvegarde du silence, à l'intolérance et au racisme, l'indulgence et à l'ignorance j'aimerais rétorquer par la science
Ce bas monde, terre de semences, que plus tard tu récoltes
Le jour où l'âme te quitte subitement, que la mort t'emporte soit intelligent et sèmes-y ce qui était utile, ceci est l'enseignement de l'islam et l'islam, loin de tout extrémisme, la voie de droiture, l'unique voie à suivre. Et si le système te sature, l'islam ramène l'amour, rassemble les gens de tous les pays, de toutes les origines, toutes les cultures, toutes les ethnies,
Y a pas que les riches et les pauvres, il y a des gens mauvais ou biens. J'ai réappris à vivre, compris les causes de notre déclin et quand je regarde mon passé, j'ai failli y passer, si je n'avais eu l'islam, moi , je me serais fait repasser ou la moitié de ma vie en prison j'aurais passée, pour ceux qui y sont passés, ici, j'ai une pensée. Et combien sont partis sans avoir eu le temps de se préparer, chargés de péchés et d'injustice à réparer, avant que la mort ne me vienne faut que je répare les miennes si je veux récolter du bien, c'est du bien qu'il faut que je sème.
Un jour je partirais et serais enveloppé dans un linceul au mieux de mes vêtements dans un modeste cercueil et lorsque je serais mort et que cette chanson tu te remémores, sûrement quelques larmes viendront humecter ta mémoire..
Maintenant tu sais d'où je viens, qui je suis, et où je vais, et pourquoi mes textes, de sagesse sont imprégnés. D'une famille plus proche d'être pauvre que fortunée, 28 décembre 77, aux abimes je suis né et à une date que j'ignore un jour, je partirais.

Kunta Kinte - Enfant du destin


Kunta Kinte -  Enfant du destin     parole  medine


J'écarte la végétation qui me gêne
Mes pieds écorchés piétine ma terre Gambienne
Quand bien même je continu ma course
Poursuivis depuis l'aube par je ne sais quelle bête de la brousse
Mon souffle est a bout je m'économise
Mais quelle drame quelle malédiction me colonise
J'entend les brindilles qui craquent sous leurs pas
J'accélère décidé de ne pas faire partie du repas
Non un temps soit peu le rythme s'intensifie
A mesure que la verdure se densifie
Impossible d'échapper a ce blanc
Je sens mon corps transporté dans le ventre de l'ours blanc
Il s'embrouille mes poignées sont serrés
Je voit s'éloigné la silhouette de la forêt
Fuyé derrière les fougères au fond des fourrées
Tel est le cauchemar d'un homme du village Djoufouré

"Kounta ... Kounta
J'ai fait un cauchemar"

A 4 jours de pirogues de la côte de Gambie
Le fleuve du même nom a vu son niveau grandir
Ces eaux pluviale dans un climat tropicale
A Djoufouré village de l'Afrique occidentale
Oû les histoires se conte la nuit
Ou le ciel se contemple et les années se compte en pluie
"Ou tout bas on évoquent les toubabs
Pour effrayé les enfants le soir sous un baobab"
Où personne n'est plus agé que les arbres
Ou on dit ques les armes des chasseurs ont une âme
C'est ici que naquit dans cet jungle
Kounta guerrier noir de la tribu des Mandingues
Fils de Binta et d'Omoro Kinté
Voila de l'une, de la hutte familiale il a quitté
Equipé d'un lance pierre rudimentaire
Offert pas son père qui lui aussi le tenait de son père
C'est ainsi que les enfants deviennent hommes
En quittant leurs familles pour l'enseignement des psaumes
Circoncision et lutte africaine
Feront de Kounta un redoutable adversaire
A son retour il déchargera sa mère
En s'occupant quotidiennement de son petit frère
Petite fripouilles a la frimousse qu'il affectionne
Pas une seconde se passe sans qu'il questionne
Son ainé sur la longueur de l'année
Sur la taille de son nez ou a propos du gras semez
Afin de mettre fin a son éloquence
Demain Kounta lui fabriquera un tambour de brousse

Au matin il partit en quête du tronc
Qu'il lui servira de caisse de résonance
Avec pour seul ami un chien qui guette les trous
Et sa poitrine fraichement gonflé d'assurance
Rien ne semble perturbé la matinée
Par aucun cris de babouin le silence ne sera brisé
Les chevilles dans la rosé il tape le bois
Le résultat il lui tarde de le voir
Presque autant que le reste du monde
L'idée de voyager s'accapare de son attention
Il rêve du Mali via la Mauritanie
Du pèlerinage à la Mecque béni

Soudain une impression de déjà vu, le chien n'aboie plus
Une odeur de poulet mouillé, c'est le toubab et ses alliés

Un objet lourd lui écrase l'épaule
D'une force insuffisante pour l'envoyer au sol
Dieu merci Kounta se dégage de leurs mercis
Mais court vers un filet qui oriente sa poursuite
Un coup de fouet réduit ses vêtements en pièce
Un deuxième lui dépesse l'épiderme des fesses
Il dépêche au passage une pierre qu'il décoche
A toute force dans le visage le plus proche
Il déteste que des noirs lâche aide a la débauche
Que sa personne soit l'objet des négoces
Et que les traites soit peut être de sa caste
Des noirs qui contre un miroir leurs histoires saccage
Des chasseurs au services d'un armateur
Qui deviendront surement la proie de leurs employeurs
Une fois le travail accomplit, les complices
Redeviendront de la marchandises
Kounta a le cœur qui s'agite
Tant dis qu'il enjambe les champs d'arachides
En espérant pouvoir échappé au guet apens
Mais l'enfant vient d'être violemment frappé à la tempe

C'est dans l'entre pont que Kounta s'éveille
Dans le ventre de cette bête qu'il n'avais vu qu'en sommeil
Le corps gisant dans ces propres déjection
Infection d'une centaines de corps en ébullition
Matière fécale et vomissures purulente blessures brulante
Sur fond de mort pullulante fulgurante douleurs entre les omoplates
Combien de temps s'écoulèrent depuis qu'ils quittèrent la plage
Peut être 5,6,7 ou 10 jours peu importe ce navire fera demi tour
Avant que de la mer jaillisse la terre
J'en porterais ces marques aux porte de l'enfer
Les toubabs n'ont-ils pas de divinité
N'ont-ils pas d'enfants ou d'épouses a aimer
Puisqu'ils violent tuent et souilles de leurs spermes
La virginité de nos princesses africaine
Ces toubabs n'ont-ils pas de dignité
N ont il pas de savoir vivre a enseigner
Puisqu'ils frappent fouettent et bien pire encore
En laissent pour mort les moindre recoins de nos corps
Embarqué a bord du Lord Ligonier vendu au profit d'exploitant cotonnier
C'est ce qu'on raconte désormais de ce voyage
Kounta et les autres deviendront des esclaves
Alors profitons d'être sur le pont
Pour l'exercice quotidien il saisis l'occasion
Le mot mutinerie en Mandingue est prononcé
Et de sa chaîne émoussé, il étrangle le geôlier
Bascule à bâbord c'est le fouetteur qu'il bouscule
A tribord libère ces compagnons de cellule
Bientôt le ponton sera remplis de foyers
Pas assez de guerriers pour dérouter le voiler
Mais devant ces bâtons qui crache le feu
Leurs poitrines se creuse et ils s'écroulent comme des feuilles
Kounta bataille sous les voiles du négrier
Parmi les cris et les tirs de leurs canonniers
A bord d'une grêle de fouet siffle sur son corps
Tellement fort qu'il lui sillonneront le cœur
La pose est prête par des lanière de cuir ou de cuivre
Aucune manière de fuir ou de vivre
Mais bien pire que la mort serait sa captivité
D'effectuer toute sa vie les mêmes activités
A bout de force il n'a plus de plan
Les yeux plein de sangs, il aperçoit la terre des blancs

Kounta Kinté fut enchainé son peuple troqué par centaine de milliers
Enfant du destin
Enfant de la guerre

Mandingues, Soninkés, Peuls, Cereres et Saracoulés
Bambaras, Yoruba, Baoulés, Ashantis, Diolas et Lobis

Tous les peuples, toutes les ethnies, toutes les castes, toutes les tribus
Enfant du destin
Enfant de la guerre

Heartbeat



Heartbeat 


Chorus:
80 beats a minute, beats a minute going by
There aint nothing in it, someday soon we gonna die
Cos from the beginning, at the start of our lives
Allah Decides


Verse 1

tick tock....cant stop the clock
never know when you gotta go
never know when it's gonna stop
pop pop , and then you drop
your countdown begins since before you were born
dont let a moment slip by that you'll regret when your gone
losing 80 beats a minute, 400 for this song 
tomorrow isn’t promised 
This life aint really long 
the one that’s comin after is the one that truly matters wait stop…
missing a beat, drawing the heat
gotta conspire to change your life or its the fire we eat
cos time is but a token every mans at a loss 
don’t matter if you young or old , you never know what you got
so with every living, breathing, beating moment  that your're given turn attention
to the one who grants your heart the permission 
before your clock stops tickin



Verse 2
Thump Thump, every heart beat pump
they saying stop me chump, now you got me stumped!
These young thugs, being hard, living life on edge,
Doing drugs, being scarred by delusions of their age
they’re their own slave master, Do anything they can to make
their hearts pumping faster, No fear of disaster
Tick tick tock, it’s a count down timer,
Quick, now stop, take a lesson from a rhymer
80 beats per minute, but as youth we feel infinite
From the up-beat in the beginning, every symphony has been written
Cos God’s controlling the pulse, counting the throbs, even the strokes
Every half-note and quiver, has been written in the books
when that last beat drum’s, all your past deeds comes,
Good deeds will only matter, better best bring some...



Verse 3
4800 an hour, 100 000 a day
that's 42 million per annum, man you aint got time to play
cos praying is what pays when investing in heaven
drop the cocaine and the clubs, and the vices of Satan 
cos he is the one that diverts you, yeah
till you visit the graves then realise a life of virtue
So, sieze the day, make it count, make a change
believe in Allah, His angels, books, the last day
the greatest of man, all the prophets who came...
until Muhammad the last, Peace be upon him we say  
Predestination the plan...penned by God’s almighty Hand 
 Heaven awaits those who contemplate and understand